samedi 22 septembre 2007

Invitation

Le repas durait un peu. Ca faisait longtemps que nous n'avions pas vu ces amis. Les discussions allaient bon train sûrement pour rattraper le temps. Etrangement, ma Belle était par intermitence absente, absorbée dans ses pensées. C'était pourtant à l'origine des amis à elle. Sûrement fatiguée, elle "revenait" au bout de quelques minutes et reprenait de plus belle la conversation. La soirée durait mais nos amis, juste de passage, étaient nos hotes pour ce soir. Ma Belle abandonna la soirée un peu prématurément, salua tout le monde et se retira. La conversation continua encore une bonne demi-heure avant que la nuit et la fatigue ne rattrapent tout le monde. Quelques manoeuvres étaient nécessaires pour préparer le lit de nos invités. Ce fut vite fait, il manquait juste quelques affaires que je devais trouver dans notre chambre.

Ma Belle à cette heure devait dormir. J'entrouvis délicatement la porte de notre chambre pour la refermer avec autant de précautions derrière moi. Le sommeil de ma Belle semblait un peu agité à entendre sa respiration. Mes premières recherches dans le noir restèrent infructueuses. La lampe de chevet allait me porter secours ... mais elle me laissa bouche bée. La lumière m'apprit tout de suite une chose : ma Belle ne dormait pas ... et ne semblait pas pressée d'en arriver la. Entre la surprise et la sortie de l'obscurité, mes yeux avaient du mal à saisir la scène.

Plutôt que sous la couette, Ma Belle s'était refugiée dans sa plus belle guépière noire. Plutôt que de m'attendre un livre à la main, elle était à 4 pattes. Elle ne pouvait pas non plus me lancer son regard coquin, elle s'était masquée avec un large foulard noir. Son sourire coquin quant à lui, avait un baillon-boule comme hôte. Sûrement pour que les choses soient très claires entre nous, elle arborait quelques décorations de cuir : un large collier contraigné son joli cou, des bracellets ses mains. Quelques chaînettes reliaient le tout. Une poignée de cuir terminait une laisse déposée au creux de ses reines.

Je savais ma Belle parfois excitée du simple fait "qu'on ne pouvait pas le faire". Le contraste entre nos deux amis attendant leurs oreillers à quelques mètres et .. ma soumise d'un soir qui n'attendait que .. "ca" me laissa .. coua une deuxième fois. Il me fallut sûrement quelques secondes pour retrouver mes esprits et une de plus pour trouver les oreillers. Je n'avais plus qu'à sortir pour revenir à tout ca dans une seconde ... ... à moins que ... Une seconde, j'imaginais les pensées de ma Belle. Masquée, tentant de rester impassible, elle devait se torturer à essayer de comprendre ce que je fichais.

L'idée me vient d'un coup et me parut .. appropriée. Un tiroir de notre commode m'était à y mettre les formes. Ma Belle fut surprise du premier contact. S'attendant sûrement à une main chaude, elle mit une seconde à saisir de quoi il en retournait. Le dildo se réchauffa en remontant ses cuisses. Tout son corps trembla à la rencontre de l'objet et de son sexe humide. Les premières glissades sur son clitoris amenèrent la chaînette sous son cou à se tendre et à rappeler sa présence. Le mouvement de tête avorté se termina dans un petit gémissement étouffé. Quelques aller-retours achevèrent de convaincre ses grandes lèvres de faire un peu de place à l'invité. Son sexe s'ouvrit et le godemiché fit une première visite qui semblait très agréable. Agréable au point de presque perdre la position qu'elle s'était elle même fixait. Pour l'aider à rester la digne soumise offerte en levrette qu'elle voulait être, mon autre main et la laisse débutèrent leur collaboration. La chaînette se tendit par dessus ses hanches, son dos se cambra et le sexe en plastique s'effonça de son long. Elle gémit sans retenue, protégée par la boule qui habitait sa bouche.

Il me fallait terminer ma mise en place avant de retourner "composer" avec nos amis pas encore couchés et qui devaient .. s'impatienter. Le dildo ressortit doucement et tout mouillé. Il fit quelques centimètres avant de saluer un anus d'abord surpris puis très vite intéressé. C'était sûrement d'être resté en l'air pendant peut-être une demi-heure, juste protégé par 4 jaretelles et deux bas. Ma Belle ouvrit son derrière en reculant doucement sur le nouveau venu. Elle s'arrêta plusieurs fois pour laisser son muscle respiré et/ou pour gémir profondément. Cette petite option à son scénario apparemment bien ficelé l'enchantait. Elle semblait vouloir s'en donner à coeur-joie ni vue ... ni entendue ...

L'objet allait rester là, en place, ou presque, le temps pour moi de revenir. Je sortis les bras chargés de la chambre. Ma Belle comprit que j'avais à faire avant de la rejoindre. Elle ne bougea pas. Quant à nos amis, ils accueillirent leurs oreillers avec .. presque soulagement. Comme pour me faire pardonner, je re-vérifiais une dernière fois avec eux qu'ils ne manqueraient de rien. Poussant un peu le zèle, je fis un détour par la salle de bains pour leur apporter les serviettes qui les y attendaient. Zèle ou moitié de zèle ... je voulais tester le petit boitier.

Mon oreille s'approcha de la porte qui me separait de ma Belle, mon pouce d'un petit bouton. Elle acceuillit les premières mouvements du vibro-masseur pour un cri .. étouffé .. de surprise. Elle poussa de longs rales de plaisirs. Son baillon, la porte et le couloir devaient à peine suffir à masquer cette mélodie du bonheur. Quelques secondes de pression suffirent pour me faire une idée ... Son plan avait atteint son paroxisme. Jouir de s'offrir à quelques mêtres d'hôtes ignorants.

Je pris donc un malin .. plaisir à prolonger encore quelques minutes la discussion avec nos amis. Aussi attentif que possible à leurs remarques sur .. l'appartement, je pris plusieurs fois le temps d'imaginer ma Belle soumise en train de jouir sous les vibrassions provoquées à l'instant même par la pression de mon doigt. Afin de ne pas rendre la jubilation trop stérile, je pris congé.

Je repassai la porte de notre chambre pour découvrir ma Belle .. chamboulée. Elle voulait jouer l'impassible. Elle se tenait fièrement sur ses genous et ses coudes, la tête aussi haute que possible. Mais son chignon la trahissait déjà par quelques mèches sauvages. Son fidèle baillon laissait passer un peu de l'humidité provoquée par son émoi. Sa laisse avait abandonné le creu de ses reins et la dentelle de sa guêpière. Elle pendait par dessus son omoplate. Sa croupe paradait. Mais le vibromasseur avait laissé ses marques de plaisir. Son anus était largement écarté, il luisait presque, tout ému par l'expérience télé-commandée. La large dentelle de ses bas noirs était marquée par endroit des sueurs de son sexe sûrement jaloux de tant de doux traitement. L'un de ses escarpins s'était évanoui de plaisir et se remettait à côté du pied dont il était tombé. Ce même pied qui avait essayé de le ramener ... mais l'opération avait manifestement échoué sans l'aide des mains retenues par une chaînette un peu plus haut.

Elle resta immobile. Son escarpin retrouva sa place. Sa laisse, la sienne. Elle frémit sous la légère tension retrouvée. Son souffle était court, comme attendant sa première caresse. Première caresse de la soirée. Mes doigts remontèrent l'intérieur de sa cuisse en frôlant son bas. Ils arrivèrent doucement sur sa peau. La rencontre fut électrique et la laisse .. tendue. Son plaisir ne fut encore que plus "sonore" quand ma main remonta, croisant à peine ses lèvres humides et caressant le bord de ses fesses écartées. Elle appuyait ses soupirs en tirant sur son collier comme pour sentir la fermeté de mon autre main.

Le début de reculade du vibromasseur la désorienta un instant. C'était de longues minutes de plaisir qui semblaient la quitter. Doucement, l'objet fit le chemin inverse, laissant un anus qui tremblait parfois encore de plaisir. Il retrouva l'air libre en provoquant une dernière vague de plaisir.

Ma Belle était maintenant prète. Mouillée de son plaisir, soumise aux tensions de son collier, les cuisses écartées, les yeux bandés, la bouche baillonée .... à quelques mètres de son amie d'enfance. Elle se voulait un objet sexuel pour quelques instants laissant son image de femme faire semblant de dormir. Par l'instant, elle s'offrait à mon plaisir, à son plaisir.

Nous reprimes ce chemin. Ma Belle sentit sa laisse se raidir et recula. Mon sexe fut à la rencontre du sien. Son plaisir n'en pouvant plus, elle saisit litéralement ma verge avec son sexe et l'enfonça prestement. Presque choqué par sa brusquerie, je restais en arrêt sous la foudre du plaisir. Ses fesses étaient contre moi, mon sexe était en elle, la plaisir partagé. Elle laissa sa tête tombée dans ses mains.

Le chemin de ma Belle vers à la jouissance fût une belle promenade. Son sexe gonflé d'impatience allait et venait avec plaisir à peine contraint par cette petite laisse toute symbolique. Son plaisir se complaisait à gémir ballioné qu'il était. Elle prit son pied cambrée dans un dernier mouvement, la tête haute dans son collier, toutes chaînes tendues.

Comme pour mieux profiter de cette scène, mon sexe ressorti. Son sexe à elle vribrait encore de plaisir. Elle mit plusieurs secondes pour reprendre son souffle. Elle se redressa sur ses genous, comme si elle voulait me faire admirait la soumise qu'elle était. Comme pour punir cette (heureuse) initiative, je fis joué la chainette de sa laisse. Elle dut bien sûr soulever ses mains qui n'avaient que peu de chainette de liberté. Elle se redressa sur ses genous en appuyant sur moi ses fesses.

Désorientée, elle mit un instant à retrouver son équilibre. Je pris quelques instants pour contempler ma Belle. L'unique miroir de la chambre qui lui servait à parfaire sa tenue de tous les jours me permit à moi seul de profiter pleinement de celle de ce soir. Ses bras repliés pour respecter les menottes et la chaînette lui donnaient une allure des plus dociles. Ses lèvres luisaient mais semblaient tenir fermement la boule de cuir qui les séparait. Son collier ressortait de tout son ombre sous la faible lumière, laissant briller les chaînettes. Ses seins étaient presque prêts à sortir du large décolté. Sa guêpière, ses bas et ses escarpins essayaient de donner à la scène un peu de convenable. Mais la laisse tendue dans son dos finissait de détruire la belle allure de femme bourgeoise dans ses dentelles.

Je lui fis écarter ses deux cuisses gainées, elle me fit la place pour que je m'y glisse. Une fois installée, ma Belle était à cheval sur moi mais en me montrant ses fesses. Ses mains retenues devant elle trouvèrent un appui sur mes genoux pliés. Ma Belle, Andromaque soumise et retournée d'un soir, engagea un dialogue entre son anus détendu et mon sexe volontaire. Elle ne mit pas beaucoup de retenue à cette rencontre. Elle jouit dans son baillon de cette nouvelle pénétration. A peine remise, elle prit cette nouvelle position très au sérieux et pris en charge le mouvement divin. C'était mon tour de faire preuve de retenue sonore .. et elle en jouait très certainement. Je contrôlais avec peine l'ardeur de ma Belle en lui rappelant qu'elle était en laisse. Elle prit d'autant plus un malin plaisir à me faire jouir entre ses fesses écartés.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

admirable, j'adore
Laure

Stalecon a dit…

Nous sommes heureux que vos yeux aient croisé nos mots et nos histoires.

En espérant que nos récits futurs continueront à vous faire le même effet, à très bientôt.